Bienvenue chez-moi
Bonne visite
Florelle
Note: Si vous retrouvez des images vous appartenant et que vous ne voulez pas que je les utilise, écrivez-moi et je les enlèverai.
Lors de votre passage écrivez-moi un petit mot dans mon livre d'or.

| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||

Plus je vieillis, plus j’apprécie les samedis matin. C’est peux-être à cause de la tranquille quiétude qui vient du fait d’être le premier à se lever, ou c’est
peut-être la joie sans borne du fait de ne pas être au traveil. De toute façon les premières heures du samedi matin sont très agréables.
Il y a quelques semaines, j’avançais en me trainant les pieds vers le sous-sol de ma cabane, une tasse de café bouillant dans une main et le journal du matin dans l’autre. Ce qui avait commencé
comme un samedi matin bien ordinaire devint une de ces leçons que la vie semble nous présenter de temps en temps. Laissez-moi vous raconter.
Je tournai le cadran du radio vers la section téléphone sur mon radio ondes-courtes pour écouter un réseau d’échange du samedi matin. À un moment donné, je tombai
sur le son d’un type agé , avec un signal fantastique et une voix en or. Vous savez, le genre, il s’exprimait comme s’il était dans la radiodiffusion. Il racontait à la personne avec qui il
parlait quelque chose au sujet « des mille billes ».
Je fus intrigué et m’arrêtai pour écouter ce qu’il avait à dire.
- » Et bien, Tom, c’est sûr que tu sembles être très occupé au travail. Je suis sûr qu’ils te payent bien mais c’est dommage que tu doives demeurer si longtemps loin de la maison et de la
famille. C’est dur à croire qu’un jeune homme doive travailler soixante ou soixant-dix heures par semaine pour joindre les deux bouts. C’est malheureux que tu manques le récital de danse de ta
fille. »
Il poursuivit, « Laisse-moi te dire quelque chose, Tom, quelque chose qui m’a aidé à garder une bonne perspective sur mes priorités. » Et c’est alors qu’il commença à expliquer sa
théorie des « mille billes ».
« Tu vois, un jour je me suis assis et j’ai fait un peu de mathématiques. Une personne moyenne vit environ soixante-quinze ans… Je sais, certaines personnes
vivent plus longtemps et d’autres moins longtemps, mais en moyenne, les gens vivent autour de soixante-quinze ans. »
« Maintenant je multiplie 75 par 52 pour obtenir 3.900, c’est le nombre de samedis qu’une personne moyenne a durant toute sa vie. Maintenant reste avec moi Tom, j’en arrive à la partie
importante. Ça m’a pris cinquante-cinq ans de ma vie pour penser à tout cela dans le détail et à ce moment-là, j’avais vu plus de deux mille huit cents samedis. J’en suis venu alors à penser
que si je vivais jusqu’à soixante-quinze ans il me restait environ seulement 1000 samedis à vivre et à apprécier. »
« Alors je me rendis dans un magasin de jouets et j’achetai toutes les billes qu’il y avait. J’ai dû visiter trois magasins de jouets avant de pouvoir ramasser 1000 billes. Je les apportai à la maison et les plaçai dans un grand pot en plastique transparent juste ici dans la cabane à côté de mon équipement. Depuis ce temps, chaque samedi, j’ai enlèvé une des billes du pot et je l’ai jetée. Et j’ai trouvé qu’en surveillant mes billes diminuer, je me concentrais davantage sur les choses réellement importantes dans la vie. Il n’y a rien de mieux que de surveiller votre temps sur cette terre s’en aller pour vous aider à établir clairement vos priorités. »
« Maintenant poursuivit-il, laisse-moi te dire une dernière chose avant de te quitter et d’amener ma charmante épouse déjeuner au restaurant. Ce matin, j’ai enlevé la dernière bille du pot de billes. Je figure que si je peux me rendre jusqu’à samedi prochain, alors la vie m’aura fait cadeau d’un peu plus de temps. Et s’il est une chose que nous pouvons tous utiliser, c’est bien ce petit plus de temps. Ça m’a fait plaisir de te rencontrer, Tom. J’espère que tu passeras plus de temps avec ta famille et j’espère te rencontrer à nouveau. «
Vous auriez pu entendre une épingle tomber sur la radio quand ce type nous a dit au revoir. J’imagine qu’il nous a tous donné beaucoup à réfléchir. J’avais
planifié de travailler sur mon antenne ce-matin là et je devais rencontrer quelques amateurs de radio pour travailler sur le prochain bulletin de nouvelles du club. Au lieu de cela, je montai
l’escalier et réveillai mon épouse avec un baiser.
« Viens-t-en mon amour, je vous amène, toi et les enfants, déjeuner au restaurant. »
« Pourquoi tout ça ? » demanda-t-elle avec un sourire.
« Oh, rien de spécial, c’est juste que ça fait un bon moment depuis que nous avons passé un samedi ensemble avec les enfants. Hé, pouvons-nous nous arrêter à un magasin de jouets en
passant ? J’ai besoin d’acheter quelques billes. »
Jeffrey Davis

BILLES ROUGES
J'étais à l'épicerie du coin en train d'acheter des pommes de terre nouvelles. J'ai remarqué un petit garçon, d'ossature délicate, pauvrement
vêtu mais propre, regardant avec envie un panier de fèves vertes fraichement cueillies.
J'avais déjà payé pour mes pommes de terre mais je me suis arrêter aux fèves vertes. J'adore la soupe aux fèves et aux patates.
Choississant des fèves, je ne pu m'empêcher d'entendre la conversation entre Monsieur Miller (le propriétaire du magasin) et le pauvre garçon qui était à côté de moi.
"Allo Barry, comment vas-tu aujourd'hui?"
"Allo M. Miller, Ça va bien merci, j'étais juste en train d'admirer vos fèves. Elles ont l'air vraiment très bonnes."
"Elles sont bonnes Barry. Comment va ta mère?"
"Bien. Elle n'arrête pas de prendre du mieux."
"Bien. Puis-je faire quelque chose pour toi?"
"Non Monsieur, je ne faisais qu'admirer ces fèves."
"Voudrais tu en rapporter à la maison?" demanda M. Miller.
"Non Monsieur, je n'ai rien pour les payer."
"Et bien, que pourrais-tu me donner en échange de quelques fèves?"
"Tout ce que j'ai, c'est ma précieuse bille que voici."
"C'est une vraie? Laisse moi la voir." dit M. Miller
"Voici, elle est de qualité."
"Oui, je peux voir ça. Hmmmm, la seule chose c'est qu'elle est bleue et j'en recherche une rouge vif. En as-tu une rouge comme ça chez toi?"
"Pas rouge vif, mais presque..."
Tu sais quoi, ramènes ce sac de fèves avec toi à la maison et quand tu repasseras dans le coin, tu me montreras cette bille rouge" lui dit M. Miller.
"Bien sûr M. Miller. Merci."
Madame Miller, qui était debout juste à côté, est venue pour m'aider... Avec un sourire, elle a dit "Il y a 2 autres garçons comme lui dans notre quartier, les trois
sont dans des conditions vraiment précaires. Jim adore marchander avec eux pour des fèves, des pommes, des tomates ou n'importe quoi d'autres. Lorsqu'ils reviennent avec leurs
billes rouges, et ils le font toujours, Jim décide que finalement il ne veut plus de rouge et les renvois chez eux avec un sac d'une autre marchandise en échange d'une bille verte ou une
orange, lorsqu'ils reviendront au magasin."
J'ai quitté le magasin avec un sourire au coeur, impressionné par cet homme. Peu de temps après je suis déménagé au Colorado, mais je n'avais jamais oublié l'histoire de cet homme, les garçons et leurs marchandages de billes.
Plusieurs années passèrent, chacune plus rapidement que les précédentes. Récemment j'ai eu l'occasion de visiter de vieux amis dans ce quartier de l'Idaho et pendant que j'y étais, ce M. Miller est décédé.
Il y avait les funérailles ce soir là et sachant que mes amis désiraient s'y rendre, je les ai accompagné. À notre arrivée au salon, nous étions dans une ligne pour rencontrer les personnes éprouvées et leurs offrir nos sympathies.
Devant nous dans la ligne il y avait trois jeunes hommes. L'un d'eux était en uniforme d'armée et les deux autres hommes étaient bien coiffé, en habits noirs et chemises blanches... tous paraissant vraiment bien. Ils s'approchèrent de Madame Miller, qui était debout calme et souriante à côté du cercueil de son mari. Chacun des trois jeunes hommes lui fit une caresse, l'embrassa sur la joue, lui parla brièvement et s'approcha du cercueil.
Ses yeux bleus clairs rougis les suivèrent et, un par un, chacun des jeunes hommes s'arrêta brièvement en mettant leur main tout au dessus de la main pâle et froide dans le cercueil. Chacun d'eux sortit maladroitement du salon, en essuyant leurs yeux.
C'était notre tour de rencontrer Mme Miller. Je lui ai dit qui j'étais et lui rappela l'histoire d'il y avait longtemps et ce qu'elle m'avait raconté concernant les marchandages de billes. Avec ses yeux brillants, elle prit ma main et me conduit au cercueil.
"Ces trois jeunes hommes qui viennent juste de quitter étaient les garçons dont je vous parlais. Ils viennent tout juste de me dire combien ils avaient apprécié la façon dont Jim les "marchandait". Maintenant, finalement, puisque Jim ne pouvait plus changer d'idée concernant la couleur ou la grosseur de la bille... ils sont venus payer leur dette."
"Nous n'avons jamais eu l'occasion de faire fortune dans ce monde" me confia t'elle "Mais présentement, Jim se serait considéré comme l'homme le
plus riche de l'Idaho."
Avec tendresse, elle leva les doigts de son mari décédé. En-dessous de sa main se trouvaient trois billes d'un rouge éclatant.
La morale: On ne se souviendra pas de nous par nos paroles, mais par nos bonnes actions... La vie ne se mesure pas par le nombre de respiration que nous prenons, mais par les moments qui font que l'on retiennent notre respiration...
Aujourd'hui je vous souhaite une journée remplie de ces petits bonheurs - Du café frais que vous n'avez pas préparé vous-même... Un coup de téléphone d'un vieil ami... Des feux verts sur votre chemin pour vous rendre au travail... La ligne la plus rapide à l'épicerie... Une bonne chanson à la radio... Vos clés retrouvées à la même place que vous les aviez laissées.
CE N'EST PAS CE QUE TU RÉCOLTES, MAIS CE QUE TU SÈMES QUI DIT QUELLE GENRE DE VIE TU AS VÉCU

Les dernières volontés d’Alexandre Le Grand
Sur le point de mourir, Alexandre convoqua ses généraux et leur communiqua ses dernières volontés, ses trois ultimes exigences :
Ø Que son cercueil soit transporté à bras d’homme par les meilleurs médecins de l’époque.
Ø Que les trésors qu’il avait acquis (argent, or, pierres précieuses) soient dispersés tout le long du chemin jusqu’à sa tombe
Ø Que ses mains restent à l’air libre, se balançant en dehors du cercueil, à la vue de tous.
L’un de ses généraux, étonné de ces requêtes insolites, demanda à Alexandre quelles en étaient les raisons. Alexandre lui expliqua alors ce qui suit :
1) Je veux que les médecins les plus éminents transportent eux-mêmes mon cercueil pour démontrer ainsi que, face à la mort, ils n’ont pas le pouvoir de guérir.
2) Je veux que le sol soit recouvert de mes trésors pour que tous puissent voir que les biens matériels ici acquis restent ici-bas.
3) Je veux que mes mains se balancent au vent pour que les gens puissent voir que les mains vides nous arrivons dans ce monde et les mains vides nous en repartons quand s’épuise pour nous le trésor le plus précieux de tous : le temps.
En mourant, nous n’emportons aucun bien matériel avec nous, bien que les bonnes actions, je pense, soient une espèce de chèques de voyage. Le temps est le trésor le plus précieux que nous ayons parce qu’il est limité. Nous pouvons produire plus d’argent, mais pas plus de temps. Quand nous consacrons du temps à quelqu’un, nous lui accordons une portion de notre vie que nous ne pourrons jamais récupérer, notre temps est notre vie.
Le plus beau cadeau que tu puisses donner à quelqu’un est ton temps. Accorde-le toujours à la famille ou à un bon ami.

Colère et Amour…
|
Alors qu'un homme nettoyait sa nouvelle voiture, son fils de 4 ans ramassa un caillou et fit des graffitis
sur le côté de sa voiture. Le jour suivant, l'homme se suicida.
La colère et l'amour n'ont pas de limites. Choisis toujours le dernier pour avoir une belle et mignonne vie.
Durant cette année gardons toujours ceci à l’esprit : « Les choses sont créées pour être utilisées, mais les personnes sont créées pour être aimées. »
Fais attention à tes pensées, elles deviennent souvent des paroles Aujourd'hui est un jour unique ! Je suis heureuse d'avoir reçu ce message puisque maintenant je peux le partager avec des personnes que j’aime. |

(Le petit texte, que je vous laisse savourer, ou pour donner en dictée a été
trouvé dans un vieil almanach)
Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère.
De ce mariage, est né un fils aux yeux pers.
Monsieur est le père, Madame est la mère.
Les deux font la paire.
Le père, quoique père, est resté Lamère, mais la mère, avant d'être
Lamère était Lepère.
Le père est donc le père sans être Lepère, puisqu'il est Lamère et
la mère est Lamère, bien que née Lepère.
Aucun des deux n'est maire.
N'étant ni le maire ni la mère, le père ne commet donc pas d'impair
en signant Lamère.
Le fils aux yeux pers de Lepère deviendra maire.
Il sera le maire Lamère, aux yeux pers, fils de Monsieur Lamère, son
père, et de Mademoiselle Lepère, sa mère.
La mère du maire meurt et Lamère, père du maire, la perd.
Aux obsèques, le père de la mère du maire, le grand-père
Lepère,
vient du bord de mer, et marche de pair avec le maire
Lamère, son
petit-fils.
Les amis du maire, venus pour la mère, cherchent les Lamère, ne
trouvent que le maire et Lepère, père de la mère du maire, venu de
la
mer, et chacun s'y perd !"
Fin
Commentaires