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Florelle
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Faubourg Sainte-Anne, Montréal, 1845. En pleine nuit, une sage-femme et sa fille vont accompagner une femme dans sa délivrance. À seize ans, Flavie entreprend ainsi l’apprentissage du métier d’accoucheuse auprès de Léonie, sa mère, qui caresse d’audacieux projets : la fondation d’un refuge pour femmes enceintes démunies et celle d’une école de sages-femmes.
À l’instar de Simon, le père de Flavie, la société de l’époque, placée sous le règne tyrannique de la pudeur, est rebutée par ces nouveautés. Les membres du clergé se méfient comme de la peste de l’esprit d’entreprise de Léonie et de ses collègues. De leur côté, les médecins engagent une lutte de pouvoir afin de ravir leur clientèle aux sagesfemmes. Séparés par un large fossé, les univers masculin et féminin ne se rejoindront qu’au moyen de trop fragiles passerelles, celles du respect et de l’amour.
D’une écriture vivante et colorée, ce roman évocateur excelle à recréer l’atmosphère des débuts de l’ère victorienne et à camper des personnages attachants. Les accoucheuses, un bonheur de lecture.
Anne-Marie Sicotte


Il y a des hommes qui souffrent.
Qui parle d'eux ? Il y a des femmes qui pratiquent le renversement des rôles... Il y a des enfants sans repères : qui est papa ? qui est maman ? En épousant Gabrielle, Jean-Charles ignore qu'il sera bientôt confronté, lui et ses deux enfants, à une femme blessée qui s'est juré qu'aucun homme ne l'aura jamais. Que deviendrait Jean-Charles sans la douce Marie ? Connue pour sa défense de la famille, Janine Boissard ose écrire ce que le prêt-à-penser interdit de dire : en imitant les hommes dans ce qu'ils ont de plus brutal, certaines d'entre nous mettent le couple en danger.
Non, l'homme et la femme ne sont pas pareils. Oui, il serait temps, après avoir beaucoup déconstruit, d'accepter nos différences et
d'aller de l'avant. Ensemble.
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